Diplômée de l’ESILV en 2018, Aurélie Lecalvez évolue depuis au sein d’Avanade, où elle accompagne les entreprises dans la transformation de leur système d’information. De l’ingénierie logicielle au management de projet, son parcours reflète la diversité des métiers du conseil en informatique.
L’intelligence artificielle, la transformation des organisations et l’évolution rapide des technologies structurent son quotidien professionnel. Retour sur un parcours construit dans la durée, entre expertise technique et responsabilités élargies.
Une trajectoire construite au sein d’une même entreprise
Aurélie Lecalvez exerce depuis l’obtention de son diplôme au sein d’Avanade, société de conseil spécialisée dans les technologies Microsoft. Son évolution se caractérise par trois positionnements successifs.
Le premier s’ancre dans un rôle très technique, proche du développement informatique. Cette phase lui permet d’acquérir une maîtrise approfondie des environnements logiciels et des architectures applicatives.
La deuxième étape correspond à une posture de consultante, avec davantage d’interactions avec les clients et les utilisateurs métiers. Elle commence alors à encadrer des collaborateurs et à intervenir sur la coordination des équipes.
Son poste actuel s’articule autour de trois responsabilités : la supervision technique d’une application, le management des équipes et le suivi global de la réalisation du projet. « Je fais le lien entre les équipes métiers et les équipes techniques. Je sécurise les choix et j’accompagne toute la réalisation du projet », précise-t-elle.
Le conseil en informatique : accompagner le cycle de vie des projets
Le métier de consultant informatique couvre l’ensemble du cycle de vie d’un projet. Il débute par l’analyse des besoins et peut aller jusqu’à l’accompagnement au changement après la mise en production.
Spécialisée en ingénierie logicielle, Aurélie analyse les besoins exprimés par les métiers, propose des solutions adaptées et veille à leur mise en œuvre. Son rôle consiste à traduire les enjeux opérationnels en choix techniques cohérents.
Les secteurs d’intervention varient selon les missions : BTP, finance, produits de luxe. Cette diversité nourrit la pratique professionnelle. « Il n’y a pas de journées pareilles. Les challenges techniques évoluent en permanence, tout comme les besoins des métiers », observe-t-elle.
Intelligence artificielle et responsabilité technologique
Dans le domaine informatique, l’intelligence artificielle occupe une place croissante. Elle représente à la fois un levier de développement pour les entreprises et un outil à maîtriser avec discernement.
Pour les consultants, l’enjeu consiste à comprendre les usages, à accompagner les clients dans l’intégration de ces technologies et à veiller à un déploiement responsable.
L’actualisation régulière des compétences devient une condition de l’exercice du métier. « On a des nouvelles versions de logiciels tous les six mois. Il faut apprendre en permanence », souligne Aurélie.
Soft skills et culture projet
Au-delà de la dimension technique, le facteur humain structure la pratique du conseil. L’écoute, l’empathie et la capacité à adopter plusieurs points de vue facilitent la relation client.
La formation suivie à l’ESILV, notamment à travers les semaines transverses et les projets menés avec des profils variés du Pôle Léonard de Vinci, a constitué un terrain d’apprentissage utile dans sa carrière. Travailler avec des étudiants issus d’horizons complémentaires prépare aux environnements professionnels hybrides.
Les expériences en entreprise, y compris dans des structures hors conseil, enrichissent également la compréhension des enjeux métiers. Elles permettent d’affiner l’analyse des besoins et d’élargir la vision stratégique.
Engagement alumni et transmission
Être diplômée crée un lien durable avec l’école. Aurélie participe régulièrement à des hackathons et à des semaines transverses en tant qu’intervenante. Ces échanges favorisent le dialogue entre promotions et professionnels en activité.
« La communauté alumni, c’est un réseau avec une culture commune. Cela facilite les contacts et les échanges entre environnements différents », explique-t-elle.
Son parcours met en lumière les perspectives offertes par le cycle ingénieur de l’ESILV dans les métiers du conseil, de l’ingénierie logicielle et du pilotage de projets technologiques.
















