Majeure Aérospatial et Défense en école d’ingénieurs habilitée CTI, diplôme d’ingénieur conférant le grade de master.
Cette majeure du cycle ingénieur forme des ingénieurs capables de concevoir, modéliser et piloter des systèmes complexes dans les domaines du spatial et de la sécurité.
La Majeure Aérospatial et Défense de l’ESILV propose aux futurs ingénieurs généralistes de développer en 4e et 5e année du cursus des compétences dans les dynamiques de vol et orbitales, la combustion et la propulsion, ainsi que la conception, la connectivité et l’automatisation des systèmes — dans un contexte de fort investissement de la France et de l’Europe dans le spatial, les drones et la défense, qui porte le recrutement des ingénieurs du secteur.
Formation proposée sur le campus de Paris. Alternance possible (FISA).
Cette majeure vise à doter les étudiants des connaissances nécessaires pour comprendre les techniques de vol dans l’atmosphère et l’espace, simuler les interactions multiphysiques avec l’atmosphère, étudier et optimiser les systèmes de propulsion, développer des logiciels de contrôle de vol et d’orbite, et maîtriser les technologies numériques avancées pour étudier, concevoir, simuler, valider et optimiser des systèmes existants ou nouveaux.
Outils et logiciels de l’ingénieur en aérospatial et défense
Logiciels de simulation numérique : ANSYS Fluent, Abaqus, Matlab/Simulink.
Conception et intégration systèmes : CATIA, Solidworks, Systems Tool Kit (STK), Altair.
Environnements immersifs : simulateurs de vol, réalité augmentée et réalité virtuelle.
Plateformes de gouvernance et de défense spatiale : outils de modélisation stratégique et de sécurité des systèmes.
En 4e et 5e année du cycle ingénieur, les élèves construisent une double expertise en ingénierie des systèmes spatiaux et en enjeux de défense. Ils apprennent à modéliser les dynamiques de vol, concevoir les systèmes embarqués et piloter des projets stratégiques, dans des enseignements dispensés en anglais.
À l’issue de la majeure, les diplômés maîtrisent la chaîne complète de l’ingénierie spatiale et de défense : de la modélisation des systèmes à la conduite de programmes stratégiques, en passant par les systèmes embarqués et la sécurité des infrastructures.
Ingénieur spatial civil ou militaire, Ingénieur propulsion et lanceurs, Ingénieur gouvernance et sécurité spatiale, Ingénieur systèmes embarqués, Chef de projet systèmes complexes, Ingénieur robotique et systèmes autonomes.
DYNAMIQUES DE VOL ET ORBITALES FLUIDES
Atmosphère et espace
Mécanique orbitale
Dynamique des fluides computationnelle (laminaire et turbulent)
Systèmes de contrôle d’attitude
PROPULSION
Propulsion des avions
Propulsion des fusées
Propulsion dans l’espace
CONCEPTION DE SYSTÈMES, CONNECTIVITÉ, AUTOMATISATION
Électronique embarquée et informatique, réalité augmentée et virtuelle
Communications
Conception des systèmes de vol
Défense
RELATION AVEC LA SOCIÉTÉ
Sécurité
Réglementations, Certification Européenne pour la Standardisation
Spatiale Éthique, politique et économie spatiales
Rythme de la formation d’ingénieur en alternance
3 semaines à l’école / 2 semaines en entreprise, avec des périodes à temps plein en entreprise, dans le cadre d’un contrat d’apprentissage de 3 ans (FISA).
Statut de l’étudiant en alternance en aérospatial
L’apprenti a le statut de salarié. Il perçoit une rémunération calculée en fonction de son âge et de son niveau d’études, et n’a pas de frais de scolarité à régler : l’entreprise signataire finance l’intégralité du coût de la formation.
Conditions d’admission en apprentissage
Être titulaire d’un Bac+2, Bac+3 ou Bac+4 scientifique ou technique (BUT, BTS avec mention, L3, licence professionnelle, M1)
Admissibilité après examen du dossier, épreuves de mathématiques et d’anglais et entretien de motivation
Admission après signature d’un contrat d’apprentissage avec une entreprise
De la 4e à la 5e année, les élèves-ingénieurs de la majeure participent à des projets spatiaux concrets et innovants, menés en collaboration avec des partenaires académiques comme l’École Polytechnique et l’ENSAM, ou au sein de LéoFly, l’association de conception aéronautique et spatiale du Pôle Léonard de Vinci, primée au concours C’Space pour ses mini-fusées.
Nanosatellites : conception, simulation, fabrication et lancement d’un CubeSat 6U avec propulsion électrique, de la définition de la mission à la mise en orbite.
Ballons stratosphériques : diagnostic et mesure des champs électriques globaux dans la haute atmosphère, avec conception de la chaîne d’instrumentation embarquée.
Fusées expérimentales : conception, simulation, fabrication et lancement d’une mini-fusée à 2 étages MiniX-Rocket, du dimensionnement de la propulsion au vol.
AR/VR pour l’amarrage spatial : développement d’algorithmes de navigation par vision (computer vision) pour le rendez-vous et l’amarrage d’un véhicule spatial modulaire et réutilisable.


La majeure Aérospatial et Défense du cycle ingénieur de l’ESILV couvre l’ensemble des enjeux liés à la conception de systèmes spatiaux, à la propulsion, aux systèmes embarqués et à la sécurité des infrastructures critiques. Elle permet de développer des compétences en mécanique orbitale, simulation numérique, dynamique des fluides, cybersécurité spatiale et gestion de projets stratégiques dans les secteurs du spatial et de la défense. Enseignée à 100 % en anglais en 4e et 5e année sur le campus de Paris La Défense, la majeure est accessible en formation initiale ou en alternance sur 3 ans (FISA) et s’appuie sur des partenariats avec l’écosystème aérospatial, dans un contexte de fort investissement de la France dans le spatial, les drones et la défense. Les diplômés rejoignent les grands industriels du secteur, les institutions et les startups du NewSpace.
LéoFly au C’Space 2026 : Zénith-2 réussit son premier vol nominal pour le campus ESILV de Nantes 24 juillet 2026 Après une première participation marquée par un vol balistique en 2025, l'association LéoFly a validé un vol nominal avec sa… Lire la suite →
Friends of Amateur Rocketry : LéoFly valide un premier vol supersonique pour son projet spatial 25 mars 2026 LéoFly franchit le mur du son avec Ignis lors d’une campagne d’essais aux États-Unis Une fusée expérimentale développée par LéoFly… Lire la suite →
Les métiers et salaires de l’aéronautique 27 février 2026 Secteur phare de l’industrie française, l’aéronautique doit constamment innover et évoluer pour transporter des passagers dans des appareils plus performants,… Lire la suite →Les champs marqués d'un astérisque (*) sont à remplir obligatoirement et correctement.