La 8ᵉ promotion du Curious Lab’ s’est achevée avec la restitution des travaux menés par des étudiants de l’ESILV autour du défi prospectif « Rêver les Hauts-de-Seine en 2050 ».
Cette initiative départementale mobilise les écoles du territoire autour de projets de réflexion collective sur l’avenir des politiques publiques locales.
Un laboratoire d’idées au service de l’action publique locale
Créé en 2019, le Curious Lab’ est un dispositif porté par le Conseil départemental des Hauts-de-Seine. Il repose sur un principe de collaboration entre collectivités territoriales et établissements d’enseignement supérieur, avec un objectif clair : associer les étudiants à la réflexion stratégique sur les enjeux de transformation du territoire.
Chaque promotion travaille à partir de défis proposés par les municipalités du département. Ces défis sont ensuite intégrés aux dispositifs pédagogiques des écoles partenaires.
À l’ESILV, les projets sont menés dans le cadre des projets d’innovation industrielle (Pi²), qui placent les étudiants en situation de production réelle, sur des problématiques ouvertes et prospectives.
L’école participe au Curious Lab’ depuis sa première édition et s’inscrit ainsi dans une dynamique de contribution continue aux enjeux territoriaux du département.

Marie-Pierre Limoge, Vice-Présidente en charge de l’économie sociale et solidaire, de la formation et de l’alternance.
« Rêver les Hauts-de-Seine en 2050 » : un défi de prospective territoriale
Pour cette 8ᵉ promotion, le défi confié aux étudiants portait sur la thématique « Rêver les Hauts-de-Seine en 2050 ». Le Département invitait les équipes à proposer une vision prospective du territoire à long terme, intégrant les dimensions environnementales, énergétiques, sociales et urbaines.
Le cadre du projet reposait sur trois espaces emblématiques :
- la Seine,
- le cœur urbain,
- les espaces de parc et de nature.
L’enjeu consistait à représenter les transformations possibles du territoire sans figer le futur ni s’appuyer sur des lieux identifiables, afin de favoriser la projection et la discussion collective.
La participation de l’ESILV : deux équipes mobilisées
Dans ce contexte, deux équipes d’étudiants de l’ESILV ont travaillé sur ce défi unique, exclusivement centré sur la thématique « Rêver les Hauts-de-Seine en 2050 ».
Les projets ont été conduits sur plusieurs mois, de septembre à janvier, avec un suivi régulier assuré en lien avec les équipes du Département.
Les travaux se sont inscrits dans une logique de prospection territoriale, visant à formuler une vision volontairement optimiste et cohérente du territoire à l’horizon 2050. Les propositions ont cherché à interroger les usages, le rapport au vivant, les mobilités et la place de la Seine dans le quotidien des habitants.

La participation de l’ESILV
Composition des équipes mobilisées au sein de l’ESILV
Équipe A5 – Soutenance réalisée le 19 janvier dans un local du Conseil départemental des Hauts-de-Seine
- Paul Gobbi – majeure Modélisation et mécanique
- Jeanne Feutry – majeure Énergie et Villes Durables
- Naomie Halfon – majeure MedTech & Santé
- Roméo Lhuillier – majeure Énergie et Villes Durables
- Michele Pagano Mariano – majeure Data et intelligence artificielle
- Léa Simonaggio – majeure Énergie et Villes Durables
Équipe A4 – Soutenance prévue en fin de mois de mars
- Louis Alibert – majeure Énergie et Villes Durables
- Elisa Martin – majeure Énergie et Villes Durables
- Ivan Vieira – majeure Énergie et Villes Durables
- Léna Titous – majeure Énergie et Villes Durables
- Varian Pasquet – majeure Énergie et Villes Durables
- Clément Vurpillot – majeure Data et intelligence artificielle

Les élèves ingénieurs de l’ESILV
Une carte interactive multi-sensorielle pour penser la ville de demain
Les deux équipes ont abouti à une production commune : une carte interactive multi-sensorielle, déclinée en versions jour et nuit. Cet outil propose une représentation non localisée du département, structurée autour de grandes formes urbaines, sans référence explicite à des rues ou bâtiments existants.
La carte articule plusieurs dimensions :
- des solutions de mobilité douce et fluviale,
- des dispositifs de production et de stockage d’énergie locale,
- des aménagements favorisant le vivre-ensemble et la réintroduction du vivant en ville,
- une relation renforcée entre le territoire et la Seine.
Chaque élément interactif associe visuels, contenus explicatifs et ambiances sonores, afin de proposer une expérience de projection accessible à un public large.
Une restitution publique à La Seine Musicale
Les travaux réalisés dans le cadre de cette 8ᵉ promotion du Curious Lab’ feront l’objet d’une exposition à La Seine Musicale, prévue entre juin et septembre.
Cette restitution permettra de présenter les productions issues des différentes écoles partenaires et d’ouvrir le dialogue avec les citoyens autour des transformations possibles du territoire à long terme.
La clôture de la promotion s’est déroulée en présence de Marie-Pierre Limoge, Vice-Présidente en charge de l’économie sociale et solidaire, de la formation et de l’alternance, marquant la reconnaissance institutionnelle du travail mené par les étudiants engagés dans ce dispositif.
















