Emma Kilbertus, promo 2026, spécialisée en data et intelligence artificielle, poursuit un double diplôme à l’Université Laval, à Québec.
Après un premier échange à Hanyang University en Corée du Sud, elle a choisi le Canada pour approfondir ses compétences en intelligence artificielle dans le cadre d’une maîtrise professionnelle en informatique.
Son parcours associe formation d’ingénieur, spécialisation en IA et deux expériences académiques internationales. À Québec, le rythme de travail, l’organisation des enseignements et la vie sur un vaste campus constituent une nouvelle étape de son cursus.
De l’ESILV à l’Université Laval au Québec
Après une classe préparatoire PCSI/PSI à Nancy, Emma rejoint l’ESILV en 2022. Elle s’oriente ensuite vers la spécialisation Data et intelligence artificielle. Son cursus comprend déjà une première mobilité internationale, avec un semestre d’échange à Hanyang University, en Corée du Sud.
En septembre 2024, elle rejoint l’Université Laval pour suivre un double diplôme. Lors du choix de sa destination quelques mois auparavant, elle retient l’établissement québécois pour son positionnement académique parmi les universités partenaires et pour la possibilité de vivre une expérience longue au Canada.
Ce séjour diffère ainsi de son précédent semestre en Corée : Emma s’engage cette fois dans un programme réparti sur quatre sessions, avec un volume de travail conséquent et une installation sur une durée plus longue.
Une maîtrise professionnelle centrée sur l’intelligence artificielle
À l’Université Laval, Emma suit une maîtrise professionnelle en informatique – intelligence artificielle. Les enseignements suivis en français couvrent plusieurs domaines directement liés à sa spécialisation à l’ESILV : apprentissage automatique, techniques avancées en intelligence artificielle, traitement du langage naturel et vision numérique.
Pour chaque matière, son rapport mentionne trois heures de cours et environ six heures de travail individuel par semaine. Cette organisation laisse une certaine flexibilité dans l’emploi du temps, tout en exigeant une gestion précise du travail personnel.
« Cette expérience s’avère enrichissante mais exigeante, nécessitant un investissement personnel considérable comparé à mon séjour en Corée. »
Le double diplôme lui permet ainsi de poursuivre son parcours en data et intelligence artificielle dans un autre environnement universitaire, avec des méthodes de travail et un rythme académique différents.
Étudier sur le campus de l’Université Laval
Situé à Québec, le campus de l’Université Laval occupe une place importante dans le quotidien d’Emma. Son rapport décrit un site de 1,8 km² réunissant espaces d’enseignement, installations sportives, commerces, restaurants et différents services.
Une particularité retient son attention : le réseau de tunnels qui relie plusieurs bâtiments et facilite les déplacements pendant l’hiver québécois. Le campus rassemble par ailleurs une communauté étudiante nombreuse et de multiples services sur un même site.
Emma vit dans le quartier Saint-Sacrement, en colocation avec Mathis, également étudiant à l’ESILV, et Théo, étudiant en ergothérapie rencontré par l’intermédiaire de Facebook. Cette organisation lui permet de partager son quotidien avec des profils issus de formations différentes.
Québec, Montréal et Toronto au rythme de la mobilité étudiante
En dehors des cours, la flexibilité de l’emploi du temps laisse une place aux déplacements et aux activités dans la région. Emma évoque notamment les randonnées, les événements sportifs ainsi que plusieurs voyages à Montréal et Toronto.

Profiter de son double diplôme au Canada pour visiter la chute Montmorency
Emma a eu l’occasion de visiter la chute Montmorency et l’île d’Orléans à Québec, le parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie, le belvédère Kondiaronk et le lac aux Castors à Montréal, puis le parc Evergreen Brick Works à Toronto.
Les distances constituent toutefois un paramètre important dans l’organisation du séjour. Pour ses déplacements, Emma cite notamment Communauto et Amigo parmi les solutions utilisées.

Un double diplôme qui demande de préparer son séjour en amont
Dans son rapport d’étonnement, Emma insiste sur l’investissement demandé par ce parcours. Les formalités administratives, la durée du programme et la charge académique font partie des éléments à anticiper avant le départ.
Son expérience en Corée du Sud lui fournit aussi un point de comparaison. Le séjour canadien correspond à une mobilité plus longue, avec quatre sessions universitaires et une organisation quotidienne pensée sur plusieurs mois.
Emma prévoit également d’effectuer son stage de fin d’études au Canada. Son passage à l’Université Laval prolonge ainsi son cursus au-delà des enseignements suivis sur le campus québécois, avec une première perspective professionnelle sur place.
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