À Dublin City University, Nicolas Travers a assuré plusieurs enseignements dans le cadre d’une mobilité Erasmus+. Ce séjour a également donné lieu à des échanges académiques autour du cloud et des pratiques pédagogiques en ingénierie.
Entre cours, rencontres scientifiques et partage d’expériences pédagogiques, cette mobilité met en lumière les liens entre enseignement, recherche et coopération internationale.
Un séjour académique à Dublin City University
Nicolas Travers, enseignant-chercheur à l’ESILV et directeur adjoint de la recherche, a effectué une mobilité Erasmus+ à Dublin City University (DCU), en Irlande.
Cette université partenaire, reconnue pour ses liens avec le monde socio-économique, accueille plusieurs milliers d’étudiants sur ses différents campus.
Ce déplacement s’inscrit dans une dynamique d’échanges entre établissements européens, avec un double objectif : transmettre des contenus spécialisés et renforcer les collaborations académiques.
Enseignement du cloud et optimisation environnementale
Parmi les interventions proposées, un cours intitulé Data Infrastructure for the Cloud a été dispensé auprès d’élèves de niveau master. Il portait sur la conception de systèmes d’information dans des environnements distribués.
Les contenus abordaient notamment la gestion des volumes de données, la distribution des calculs et les modèles de coûts associés aux infrastructures cloud. Ces éléments permettent d’intégrer des critères d’optimisation, y compris sur le plan environnemental, dans la conception des architectures numériques
Les notions liées aux bases de données distribuées, à la réplication ou encore à la gestion des performances ont constitué une base pour analyser l’impact technique et énergétique des systèmes.

Nicolas Travers lors de sa présentation
Partage de pratiques pédagogiques en ingénierie
Une seconde intervention, intitulée « Best Teaching Practices for Engineering Students: DIY », s’adressait aux enseignants de la faculté. Elle portait sur les méthodes d’évaluation et l’engagement des élèves dans leur apprentissage.
Le contenu reposait sur des formats de projets où chaque groupe travaille sur des jeux de données distincts, avec des objectifs de modélisation, d’analyse et de restitution. Cette approche favorise l’autonomie et la diversité des réponses produites
La question de l’usage des outils d’intelligence artificielle générative a également été abordée, notamment à travers des dispositifs d’évaluation adaptés et des formats de quiz intégrant des mécanismes de vérification des acquis.
Des échanges scientifiques et des perspectives de collaboration
Le séjour a également permis plusieurs rencontres individuelles avec des enseignants-chercheurs de DCU : Alit Intizar, Liting Zhou et Minming Liu.
Ces échanges ont porté sur des thématiques communes en informatique, notamment autour des bases de données, du cloud et de l’optimisation des systèmes.
Ces discussions ouvrent des perspectives de collaboration, que ce soit sous forme de projets de recherche ou de coopérations pédagogiques.
Une coopération internationale au service de l’ingénierie
La mobilité Erasmus+ constitue un levier pour faire évoluer les contenus d’enseignement et confronter différentes approches pédagogiques.
Elle permet également d’enrichir les travaux de recherche en s’appuyant sur des réseaux académiques internationaux.
Dans le domaine du cloud computing, ces échanges contribuent à intégrer des enjeux liés à la performance, aux coûts et à l’impact environnemental dans les formations en ingénierie.
















